Actualités | 01 Sep 2026

JAWS x Looking for Wild : une journée, une rivière, deux idées du dehors

JAWS x Looking for Wild : une journée, une rivière, deux idées du dehors

Il n'y a pas eu de brief. Juste une rivière, une journée de fin d'été, et deux marques qui avaient envie de se retrouver sur le même terrain.

Looking for Wild conçoit des vêtements techniques pensés pour ne jamais quitter le corps — de l'escalade au quotidien, sans rupture de style ni de confort. JAWS conçoit des packrafts et des équipements pensés pour ne jamais quitter la rivière. Les deux marques partagent la même idée : le matériel outdoor n'a pas à choisir entre exigence technique et vie réelle.

Alors on a posé les packrafts sur l'eau, et on a laissé la journée se faire.

Descendre, sans presser le pas

Pas de programme minute par minute. Juste le courant, quelques coups de pagaie pour se placer, et le reste du temps à se laisser porter. La TOUQ attachée à l'avant, de quoi garder l'appareil photo et les affaires au sec sans y penser deux fois — c'était toute l'idée : embarquer léger, et ne plus se soucier de rien.

Les vêtements Looking for Wild ont fait exactement ce pour quoi ils sont conçus : suivre le mouvement sur l'eau, puis rester aussi à l'aise une fois posé sur un banc de galets, sans qu'on ait besoin de se changer entre les deux moments.

Le vrai sujet : ralentir

Le point commun entre une rivière et un bon pantalon technique, c'est qu'aucun des deux n'a besoin de performance pour être réussi. La journée s'est terminée en mode chill sur un banc de sable, packrafts échoués à côté, sans autre objectif que d'être là.

C'est peut-être ça, le vrai terrain d'entente entre JAWS et Looking for Wild : deux marques qui font du matériel exigeant pour des gens qui, au fond, veulent juste profiter du dehors sans y penser.

Un shooting, deux regards

Le résultat de cette journée arrive prochainement sur nos réseaux — en images, avec la rivière en toile de fond et les deux univers réunis dans la même lumière.

Merci à Looking for Wild pour cette parenthèse.

Photos : Antoine MESNAGE

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